Fédération Québécoise d'Athlétisme

Accueil > Nouvelles > LAURENCE BEAUDET, ATHLÈTE DU MOIS DE MARS DE LA FQA

LAURENCE BEAUDET, ATHLÈTE DU MOIS DE MARS DE LA FQA

LAURENCE BEAUDET, ATHLÈTE DU MOIS DE MARS DE LA FQA

2015-04-06

Par Laurent Godbout

SHERBROOKE - Médaillée d'argent au 60 mètres haies et de bronze en longueur des championnats canadiens universitaires en salle au début de mois de mars, Laurence Beaudet concluait sur une belle note une carrière sportive universitaire atypique. Par ses performances à Windsor, et pour souligner sa persévérance des quatre dernières années, l'athlète du Vert & Or de l'université de Sherbrooke est nommée l'athlète par excellence du mois de mars de la FQA.

Formée pour la plus importante partie de ses premières années en athlétisme au club Corsaire-Chaparal, l'athlète de 24 ans a complété son bacc. universitaire en Finance à l'école des HEC de l'Université de Montréal. Malgré ses réussites en athlétisme, l'absence d'un programme d'athlétisme à l'UdeM constituait un obstacle important pour Laurence.

Q: Laurence, qu'est-ce qui t'as amenée à Sherbrooke?

R: Après mon bacc, je voulais poursuivre mes études à la Maîtrise ailleurs. C'était Ottawa ou Sherbrooke. Comme je connaissais presque tout le monde à Sherbrooke, j'étais en terrain connu. Je connaissais les athlètes et les entraîneurs et j'avais même souvent voyagé avec eux quand j'étais à l'UdeM.

Q: Quelle est maintenant ton appréciation ou ton évaluation de la seule saison que tu as passée à Sherbrooke?

R: J'ai été agréablement surprise. C'était au-dessus de mes attentes. Les sauteurs s'entendaient bien et travaillaient ensemble. Je pouvais voir l'entraîneur Yves Roy tous les jours, pour la musculation comme pour tous les aspects de mon entraînement. Comparativement aux années précédentes, ça m'a facilité les choses. Je ne le dis pas négativement, mais j'avais eu par le passé à m'organiser avec trois entraîneurs différents. À Sherbrooke, j'ai eu accès à la physio et au massage quand cela était nécessaire.

Q: Comment s'est passé ton championnat universitaire à Windsor?

R: Le premier jour (jeudi), après la finale du 60 mètres, j'étais un peu déçue de ma 7e place. Je me demandais pourquoi, après tout le travail que j'avais fait. En allant me coucher, je me suis dit «demain est une autre journée et on recommence». L'horaire du lendemain était complexe et j'ai dû quitter deux fois le concours de longueur pour aller faire les 60 m haies. J'aurais bien voulu remporter une médaille d'or, mais dans les circonstances où je devais gérer deux épreuves en même temps, c'est quand même satisfaisant. C'était surtout stressant.

Q: Ta carrière sportive universitaire est maintenant terminée. Quels sont maintenant tes objectifs?

R: J'aurai des cours et un stage à faire l'été prochain à Sherbrooke. Je vais donc rester ici. Pour cet été, j'aimerais atteindre le standard FISU (Jeux mondiaux universitaires) en longueur - 6,15 mètres - et je pars en camp de compétitions en Californie au mois d'avril pour avoir une chance de faire le standard. Je vais donc continuer pour encore au moins un an. J'aimais bien faire les compétitions universitaires et le fait qu'on représente une équipe. Ce sera différent l'an prochain. 

Q: Récemment, l'université de Montréal a annoncé qu'elle joignait le circuit universitaire d'athlétisme. Comment as-tu réagi à cette nouvelle?

R: Agréablement. Personnellement, je ne m'y attendais plus. C'est une bonne nouvelle. Pas juste parce que j'étais là et que ça aurait été bien pour moi aussi à l'époque, mais parce que d'autres athlètes vont maintenant pouvoir représenter l'UdeM sur le circuit. Le circuit universitaire sera beaucoup plus intéressant.

 

Toutes les nouvelles